Centre de formation Grandir Autrement

Blogue

La rentrée; c'est aussi pour jouer!!

septembre 12, 2017
La rentrée; c'est aussi pour jouer!!

 

Apéro et devoirs

septembre 11, 2017
Apéro et devoirs

 

Intégration en garderie

août 22, 2017
Intégration en garderie
Des services spécifiques pour soutenir les défis à l'intégration. Démocratisons les services et permettons une chance pour chacun!
 

Des services pour la rentrée

août 14, 2017
Des services pour la rentrée
La rentrée arrive à grands pas. Certains d'entre vous recevront des enfants, adolescents et adultes vivant avec des troubles neurodéveloppementaux (TSA, Dys*, TDAH,...) cette année dans leur groupe. Notre équipe est disponible pour vous accompagner selon vos défis ainsi que selon votre budget. Des interventions individuelles aux ateliers de groupe en passant par la formation des pairs; de tout pour soutenir l'intégration réussie.
 

L'analyse appliquée du comportement au delà du Trouble du Spectre de l'Autisme

juin 21, 2017
L'analyse appliquée du comportement au delà du Trouble du Spectre de l'Autisme

 

L'été en formation 2017

juin 12, 2017
L'été en formation 2017

 

Quand éduquer rime avec s'amuser

mai 15, 2017

QUAND ÉDUQUER RIME AVEC S’AMUSER

 

Éduquer c’est faire profiter de nos connaissances à nos enfants et surtout leur partager l’intérêt face à l’apprentissage, voire la découverte de ce qui nous entoure. En profitant de moments de rigolade avec notre enfant, nous lui apprenons bien plus que des théorèmes ou des règles grammaticales, nous lui enseignons aussi l’autorégulation de ses émotions et lui permettons de découvrir toute une vaste gamme de règles sociales (ex. apprendre à être un bon gagnant et un bon perdant ainsi que gérer l’émotion en lien avec cette performance, apprendre à attendre, s'arrêter et se freiner, gérer son impulsivité, apprendre à être à l’écoute de l'autre,…etc.). Les jeux amènent les enfants à réaliser des défis et à se mettre au défi.   

Pour profitez pleinement de ces moments privilégiés, quelques règles à respecter.

Le tour de rôle : dans la communication ainsi que dans le jeu avec ses pairs, votre enfant devra apprendre à partager le temps et permettre à l’autre de s’exprimer et d’offrir des idées. Servez-lui donc de modèle en alternant les plages ou vous choisirez les jeux et d’autres ou vous le suivrez dans son univers. Le jeu collaboratif est une bonne façon d’amener l’enfant à explorer différentes zones d’apprentissage et ainsi créer de belles occasions d’enseignement fortuit intégrées aux jeux.

 

Les déductions : votre enfant apprend à faire ses propres déductions. Avant de lui enseigner un concept particulier lors d’un jeu, il devient très intéressant de comprendre son sens logique et de le voir construire son raisonnement. Laissez-le explorer cet univers magnifique de l’imaginaire, ne voyez pas toujours une occasion de lui enseigner LE bon concept. Ce sont des enfants ne l’oublions pas.

Changer les règles : dans un jeu de société cela peut être rigolo de jouer un premier tour traditionnel. Par la suite, lorsque l’on souhaite jouer une autre partie, pourquoi ne pas y ajouter un peu de farfelu.

Le temps d’attention : les limites d’attention des tout-petits sont souvent courtes. N’oubliez pas que vous vous amusez. N’offrez aucune exigence. Suivez les intérêts et les occasions de communication.

Soyez à l’écoute : Par le jeu symbolique, on crée un univers pour apprendre à nommer et reconnaitre des émotions. Les enfants y vivent une seconde vie, ils y reproduisent et y intègrent leur vécu (ex. un enfant qui chicane sa poupée utilisera son jugement relié à sa propre perception) ainsi qu’une façon d'exprimer leurs émotions ou encore l'innommable de la construction des schèmes sociaux (ex. je voudrais que ma mère disparaisse pour que je puisse marier mon père).


 

Quelques idées de jeux à explorer

Et pourquoi jouer rimerait avec un jeu en boite? Profitez aussi de ces moments pour développer de nouvelles idées et créer un jeu avec votre enfant. Tentez l’expérience des 3 items mystères (activité synthèse présentée dans le cadre de la formation Jouer, s’amuser et apprendre). Demandez à votre enfant d’aller chercher trois objets de son choix. Ensuite, demandez-lui ce que l’on pourrait en faire comme utilisation. Créer est un processus menant à plusieurs habiletés tel que l’autonomie fonctionnel et l’anticipation.

 

Allons jouer dehors maintenant! Partez à la découverte des insectes avec une loupe, découvrez le monde en rampant, ou encore laissez-vous transporter par une musique. On est dehors, tout est permis. Mon père me disait souvent : ‘’un enfant crotté est un enfant qui s’est bien amusé!’’ et c’est bien vrai. Permettez-lui d’explorer le jardin ou de faire des choses étranges. L’enfant doit pouvoir découvrir les limites de son imaginaire pour comprendre les nuances du monde. Offrez des variantes en lien avec des dessins animés qu’ils peuvent avoir vus. Aujourd’hui, nous sommes dans la peau d’une ballerine, ou encore d’un explorateur de dragons.

 

Et, pourquoi ne pas vous tenir en forme! Revoyez vos classiques d’enfance en créant des parcours moteurs à l’extérieur ou à l’intérieur : un beau trajet faisant le tour de la maison, un autre qui fait le tour du sofa en passant sous la table. Escaladons le mont Everest (les escaliers), et cachons-nous des Goblins (sous les couvertures), sautons par-dessus les rivières,…etc. Devenez des jongleurs, des funambules, des acrobates du cirque. Un après-midi d’amusement, et ce, sans revoir votre programme d’exercice.

À la découverte des sons. Zing, zing, zing. La parade d’une fanfare ou d’un orchestre? Que se soit en manipulant des instruments de musique ou encore en favorisant notre propre voix, votre enfant s’amusera à coup sûr. Stimulant le développement du langage, l’organisation oro-motrice, les notions d’aigüe et de grave; vous aurez un réel plaisir à créer ce monde enchanté où tout est possible.

Prendre le temps de jouer avec son enfant, c'est investir dans une relation; bâtir cette relation de proximité est la base sur laquelle siègera l'ensemble de ses relations futures. Mais surtout; c'est par ces petites minutes et ces petites attentions que l'on aide notre enfant à développer une estime de lui qui est positive ainsi qu’une confiance en ses capacités. On oublie trop souvent comment s’amuser; et pourtant, une fois enclenché, cet univers nous permet de nous ressourcer. Croyez-le, vous serez aussi captivé que votre enfant!


 

Imiter pour Grandir

mai 11, 2017


La capacité d'apprendre se révèle, voire se réveille au fil des expériences de notre quotidien. Ces expérimentations ou tentatives permettent la création de liens entre les différentes zones d'informations de notre cerveau. Les multiples connaissances en psychologie du développement et de l'apprentissage se basent sur plusieurs disciplines et théories qui expliquent l'évolution de notre savoir.

 

Parmi les divers modes d'apprentissage, celui qui est le plus accessible et favorisé tout au long de notre développement est celui de l’imitation. Certains diront que c'est par orgueil ou pour ne pas avoir à demander de l’aide lorsque nous ne savons pas comment accomplir certaines actions que nous, les humains, privilégions cette technique d’acquisition du savoir.  Quoi qu’il en soit, nous savons aujourd’hui que la principale stratégie déployée consistera à se référer à ce qui nous entoure. De ce fait, nous réussissons à acquérir de nouvelles capacités et à les adapter à notre quotidien. Ces premiers balbutiements favorisent ainsi le développement de notre propre autonomie.

En 1990, des scientifiques italiens ont réalisé à travers une expérimentation sur des singes, que le cerveau était actif et réagissait simplement en regardant ce que les autres faisaient. Le phénomène des neurones miroirs a donc été mis en lumière en réalisant que le cerveau pouvait réagir à l’entourage, qu'il en soit l'observateur ou l'acteur. Plus naturel que l'on pense, l'imitation peut aussi être un mouvement spontané. Par exemple, vous retrouverez rapidement ce souvenir de tout le monde qui se met à bailler à tour de rôle ou de la personne qui prend l’accent de l’autre sans s’en rendre compte.

Toutefois, il faut réaliser et comprendre que ce principe s'active principalement selon un processus de sélection découlant de combinaisons entre l'intention et la prévisibilité. Donc, s’il n’y a pas de sens, de but précis ou suffisamment de répétitions de comportements précis, ceux-ci risquent de ne pas se maintenir dans le temps.

À ce propos, nous savons que les parents sont des modèles signifiants pour les enfants. Leur seule présence permet à l’enfant d’enregistrer et de reproduire des comportements qu’ils ont vus et entendus à maintes reprises.  Une célèbre citation mentionne que : « si vous répétez un mensonge assez souvent, il devient la vérité ». La répétition d’un discours vient également modeler notre façon de faire et de penser. Prenons l’exemple du discours accentué sur l’estime de soi. Utilisé de façon immodérée, ce discours aura des effets pervers.  Il est important de faire la nuance entre les bons et les mauvais coups de l’enfant, car en vieillissant, il risque de penser qu’il mérite les éloges, il réclamera les honneurs et ne saura pas comment réagir aux échecs.  À l’inverse, celui qu’on rabaisse continuellement et qu’on traite par exemple, de maladroit, finit par le devenir.

En tant que société, nous souhaitons voir des jeunes gens reconnaissants, disposés à être corrigés et qui seront des acteurs dans notre monde, contribuant avec respect au bien-être des gens qui les entourent.  Notre modèle fera la différence afin de les aider à grandir.

Les bonnes comme les mauvaises habitudes s’acquièrent avec le temps, les répétitions et grâce à l’attention qu’on accorde à certains comportements et paroles. Éduquer un enfant n’est pas le fruit du hasard. Cela demande une réelle détermination sur le court terme et une vision sur le long terme. Avançons une journée à la fois, mais gardons en tête l’idée que cet enfant deviendra un jour un adulte. N’oublions pas que les modèles peuvent être très variés.  Appelons-les des véhicules d'opportunités. En plus des parents, on retrouve : les émissions de télévision, les vidéos, You tube, les livres, les autres adultes côtoyés et les pairs. Chaque individu développe son propre répertoire de stratégies par imitation (observation, reproduction totale ou partielle de ce qui est vu, raisonnement sur la pertinence du modèle, etc.).  À travers ces nouvelles acquisitions, le rôle du tuteur sera de soutenir la compréhension de ces tentatives afin de permettre de mettre en lumière les stratégies les plus adéquates. Les contextes sociaux d'apprentissage doivent toujours être vus sous un angle évolutif. Cela permettra de soutenir un apprentissage non-cristallisé puisque les expérimentations sont faites sous supervision, mais aussi en contexte d'autonomie.

De façon générale, il faut tenir compte de la personnalité, des aptitudes, du contexte et de la prévisibilité des évènements pour que l’enfant ou l’adulte puisse profiter des apprentissages. En fait, il observera les comportements et les conséquences. C’est ce qu’on appelle l'apprentissage vicariant. On considère que l'individu profite de l'expérience du modèle afin d'apprendre, mais, avec le temps, il finira aussi à s'approprier et à redéfinir cet apprentissage en fonction de sa réalité. Cette logistique de la pensée permet de saisir les nuances propres à chaque situation, contexte ou individu. Il est donc essentiel que tous les milieux d'intégration en soient conscients dans leur implication au quotidien. Voici deux exemples :

 

1-Julien joue à la balançoire chaque jour à la récréation. Il observe diverses situations en mouvement sans comprendre toutes les interactions, mais il les ressent. L'une de ces situations se complique et Julien y porte une plus grande attention. L'ami qui crie près de l'éducatrice est en colère. Il parle très fort. L'éducatrice discute avec lui, mais il est clair que Julien est beaucoup trop loin pour entendre. Ce qu'il en comprend, c'est que la situation de colère est grandissante. Alors que la situation semble à son apogée et tend à exploser, Julien voit l'ami tendre le doigt du centre de sa main pour signifier sa frustration tout en s'éloignant. Pour Julien ce geste devient un moyen d'exprimer sa colère. Le lendemain, lors du dîner Julien vit une situation très émotive, la colère monte en lui rapidement. Son apprentissage.... Eh oui, il a fait le même geste qu'il a vu la veille.

2- Sophie aurait envie de se joindre à l'activité de soccer libre sur l'heure du dîner à l'école. Cependant, le processus la rend anxieuse, car elle ne le connait pas. Pendant deux semaines, elle mange rapidement son dîner et sort dans la cour afin d'observer ses pairs se rendre à cette activité. Après deux semaines, Sophie connait les étapes par cœur et se joint à l'équipe. La transition étant intégrée, elle n'est plus du tout anxieuse et profite de ce moment social.

Il est important de mentionner que le corps hypersensible peut aussi imiter. Un bel exemple est lors de gestion de crise ou encore, lorsqu’un bébé est en pleurs. Le simple fait de parler doucement et de respirer abaisse le rythme cardiaque. Par ce fait, le corps de l'autre s'adapte en imitant les comportements de notre corps. Par cette illustration, nous voulons mettre l’accent sur le principe fondamental que les enfants devraient profiter d'un maximum d'opportunités pendant toutes leurs heures d'éveil. Et par opportunités, nous conservons le privilège de sélectionner celles qui auront un impact positif au niveau des modèles comportementaux.

 

Malgré le fait que la majorité de nos apprentissages soient vicariants, les individus vivants avec un trouble du spectre de l'autisme ainsi que plusieurs autres troubles neurodéveloppementaux ne peuvent pas profiter de cet apprentissage à son maximum.  Cette condition n’est pas un prétexte pour abandonner et laisser aller.  Il faut chercher des solutions et persévérer dans les moyens et les idées qui permettront à ces jeunes de s’épanouir. Une célèbre citation évoque qu’: « ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait » !  Grâce aux recherches et au travail de chaque personne qui s’investie dans la vie des jeunes aillant des troubles neurodéveloppementaux, nous arriverons à une plus grande variété de stratégies compensatoires qui permettront une meilleure intégration et un plus grand choix de moyens pour grandir.

 

Mélanie Deveault et Carline Mervilus

Centre de Formation Grandir Autrement 
 

Mois de l'autisme 2017: Granby

février 20, 2017
Mois de l'autisme 2017: Granby

 

Service d'ergothérapie

janvier 11, 2017
Service d'ergothérapie

 

Lancement du documentaire N.O.E.U.D., le film

janvier 10, 2017


 
Le premier documentaire sur le team building familial au Québec
 
Montréal, le 5 janvier 2017 – Les représentants des médias sont conviés à venir assister au lancement du documentaire N.O.E.U.D, le film portant sur le team building familial. 
 
Ce documentaire servira à promouvoir la toute nouvelle approche N.O.E.U.D (Nouveaux Outils Expérimentiels Utiles aux Dénouements) au Québec laquelle est complémentaire à la thérapie et au coaching familial dans la résolution de problèmes.
 
Plusieurs invités participeront à l'événement dont les fondateurs du jeu Totem, des intervenants professionnels en coaching et team building familial ainsi que des parents et des enfants des familles ayant participé au documentaire.
 
QUAND :  Mercredi 11 janvier 2017
 
OÙ :   Anticafé de Hochelaga-Maisonneuve     3989, rue Ontario Est, Montréal, H1W 1T1  (près du boulevard Pie-IX)
 
 
HEURE :        10 h        Mot de bienvenue                         10 h 15    Diffusion du documentaire                        11 h        Période de questions et tirage 
 
À NOTER :      Café, biscuits et fruits seront servis sur place 
 
Seront sur place et disponibles pour des entrevues :   Mélina Deschênes, psychosociologue et instigatrice du documentaire N.O.E.U.D, le film  Philippe Sévigny, réalisateur du documentaire N.O.E.U.D, le film  Julie Brien, psychosociologue et coach professionnelle certifiée PNL   Jessica Raymond, éducatrice spécialisée et coach professionnelle certifiée PNL 
 
À propos de N.O.E.U.D
 
N.O.E.U.D est une entreprise locale et l’initiative de Mélina Deschênes, une éducatrice spécialisée et psychosociologue chevronnée.  Le documentaire N.O.E.U.D, le film et ses outils visent à aider les familles à devenir autonomes dans leurs démarches de mieux-être. Ce documentaire a été produit grâce à une campagne de sociofinancement orchestrée par Ulule.  www.noeud.net 
 

Renseignements et RSVP :  Sylvie Lavoie, relations médias Tél. : 514 999-3401 sylavoie@sympatico.ca

 

TEAM BUILDING FAMILIAL vs COACHING FAMILIAL

novembre 7, 2016
TEAM BUILDING FAMILIAL vs COACHING FAMILIAL


 

L’approche réflexive ou comment réfléchir sur sa pratique en équipe!

 

Réfléchir est naturel et humain. Cependant, valoriser sa réflexion ainsi que de la rendre consciente et explicite pour enfin pouvoir la mettre en œuvre en recourant à des outils d’analyse exige du temps!  Par des questionnements individuels et en sollicitant l’intelligence collective pour susciter les échanges entre collègues, cet atelier vous mènera vers l’autonomie d’équipe quant à cette nécessité indispensable qu’est l’amélioration des pratiques en éducation à l’enfance.

 

 

La communication bienveillante (CNV)

 

Comment arriver à satisfaire ses propres besoins tout en maintenant un esprit de collaboration mutuelle? En établissant une communication et une relation gagnant-gagnant.  C’est en développant la communication bienveillante (ou non-violente, selon Marshall B. Rosenberg) au sein de votre équipe d’éducateurs et d’éducatrices que vous arriverez à plus d’authenticité et d’efficacité pour résoudre les conflits et faire naître un climat plus harmonieux et plus compatissant face à la différence.

 

 

La socialisation non stéréotypée chez les 0-5 ans

 

Nous transmettons tous des valeurs et des stéréotypes de genre à travers nos interventions et les jeux que nous proposons aux enfants. Ces derniers intériorisent ces valeurs et ces stéréotypes comme, nous-mêmes l’avons fait avant eux.  Cette formation propose donc de prendre conscience des effets de nos interventions stéréotypées et de développer notre sens critique, en tant qu’intervenant ou parent afin d’être en mesure de le développer aussi chez les enfants que nous accompagnons.

 

 

ATELIER-CONFÉRENCE :

 

Comment calmer son anxiété par la technique du questionnement socratique

 

En quatre étapes faciles, vous trouverez comment calmer le hamster qui se trouve dans votre tête. Une pensée s’immisce si facilement dans notre esprit et sans même nous en rendre compte elle nous envahit et provoque à l’intérieur de nous des malaises physiques et émotionnels. Une conférence remplie d’humour et d’authenticité avec un outil puissant à la clé!

 

 

Inspirée de Dewey (1933), nous définissons le concept de la pensée réflexive chez le parent comme une manière de penser consciente de ses causes et de ses conséquences qui l’amène à rechercher des solutions afin de résoudre une situation particulière ou problématique.  ©Julie Lefebvre, professeure Département d’éducation et formation spécialisées UQAM Mai 2015

https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/publication/documents/programme_educatif.pdf

 

**À noter qu’une campagne de socio-financement sous la plateforme ULULE est présentement en ligne afin de financer le premier documentaire sur le TEAM BUILDING FAMILIAL et que l’équipe est toujours à la recherche d’une troisième famille pour participer au projet! Le week-end sera entièrement offert par l’entreprise N.O.E.U.D, qui porte le projet.  Si cela vous intéresse sachez que vous devez entrer en contact avec Mme Mélina Deschênes à l’adresse suivant : melina@noeud.net et que vous devez être disponible le week-end du 25 au 27 novembre 2016.


 

Enseigner aux élèves vivant avec un trouble du spectre de l'autisme (TSA)

octobre 11, 2016




Ils sont de plus en plus nombreux. Ils nécessitent une langue d'enseignement mieux adaptée à leur compréhension. Certains parlent d'un système axé sur une neurologie dominante. Un système qui crée souvent des déficits sociaux importants et par le fait même, brime l'autonomie des individus qui vivent avec ces défis de compréhension au quotidien.

Deux univers se rencontrent. Mais est-ce vraiment deux façons de voir les choses ?

Je ne suis pas complètement d'accord avec ce concept. Malgré plusieurs points de références névralgiques d'inclusion « sauvage », je considère que le tableau n'est pas aussi noir et blanc que le présentent certains.


L’éducation en plein changement générationnel

Il semble facile de blâmer un ensemble impromptu de la société, mais les changements ne s'amorcent réellement que lorsque chacun réfléchit à une solution évolutive. Le blâme n'est pas à porter vers un élu gouvernemental, qui à notre sens n'a pas mis en place ce que nous considérons comme meilleur. Il faut plutôt regarder les processus qui sont modifiés les uns après les autres afin d'atteindre cet objectif ultime et qu'ils soient adaptés à la société actuelle dans toute sa diversité. Qui de mieux que ceux vivant avec cette condition pour comprendre ce changement.

Pourquoi est-ce que je parle de cette diversité ? Parce que nous sommes en plein changement générationnel, surtout en ce qui concerne l'éducation. Il n'y a qu'à voir les abrogés qui s'amorcent dans la structure administrative de nos commissions scolaires. Sans compter l'arrivée d'une multitude d'écoles alternatives axées sur les intérêts et les forces des individus, de diverses philosophies d'enseignements éclectiques axées sur les 7 intelligences multiples, etc. Il est clair pour moi que notre société n'est pas contre la créativité et l'individualisation; elle n'est qu'en changement générationnel. Elle s'adapte elle aussi à l'évolution de nos mœurs, de nos besoins et de nos capacités intellectuelles.

Le changement générationnel ne doit pas être pris à la légère. Si on a lu un peu sur les différentes générations (baby-boomers, X, Y, Z,) on comprend que chacune d'entre elles n'a pas les mêmes priorités à leur épicentre. Plusieurs baby-boomers n'ont pas accédé à l'éducation à leur aisance, le travail et l'aptitude à pourvoir au besoin de leur famille étant la priorité. Ils ont développé des compétences en s'imprégnant de leur quotidien.

Les générations suivantes n'avaient pas le même moule : d'abord l'intellectualisation, puis le loisir, puis la conciliation du travail-famille. Des changements au sein de nos façons de vivre qui mènent nos perceptions sous les différents angles de ce miroir que nous reflète la société. Parmi eux, l'étude voire la compréhension du trouble sur le spectre de l'autisme (TSA), des troubles neuro-développementaux et leur intégration dans le système éducatif et non caché aux yeux du monde comme à une certaine époque.

Ces changements générationnels et l’évolution de notre société se déroulent en même temps que notre état étudie sous plusieurs angles l'autisme. Des chaires de recherches importantes sur les différents défis vécus, sur les outils efficaces, sur les stratégies et les disciplines favorisant l'apprentissage.

Avec plus de 15 ans d'expérience dans le domaine, un bon nombre de lectures en tout genre, des argumentations musclées, ainsi qu'un rapport quotidien avec plusieurs individus de tous âges vivants avec un TSA; je suis d'accord de ne pas favoriser une stratégie répétitive voire conformiste. Plusieurs personnes de notre génération tentent de passer un message plutôt anticonformiste du fonctionnement du système éducatif actuel. Cependant, nous ne pouvons passer à côté « d’une juste chance pour tous » qui permettrait d’apprendre, voire de profiter d'un environnement qui offre un plein potentiel, tant sur le plan perceptif que rationnel.

Que l'on pense qu'il est question ici d'un autre type d'intelligence, d'un handicap, d'un trouble, peu importe l'étiquette que vous retiendrez à votre sens, à mon avis personnel et professionnel, il n'existe à ce jour qu'un seul plan de match essentiel : la psychomotricité.

C'est la seule façon de devenir autonome.


La psychomotricité pour répondre aux besoins de la personne autiste

Par définition, la psychomotricité est le lien entre le corps et l'esprit. Le fait de vivre des expériences perceptives nous permettant de développer différentes zones de notre cerveau, nos différentes capacités.

Il est donc à mon sens NÉCESSAIRE d'enseigner. Les questions qui demeurent sont QUOI et COMMENT, mais certainement pas pourquoi.

Parlons de l’intensité. Je suis une fervente défenderesse de l'intensité des interventions. Pourquoi ? Tout simplement parce que les enfants et les adultes vivant avec des troubles neurodéveloppementaux nécessitent un maximum d'expériences perceptives en vue de stimuler les différentes zones du cerveau. D'apprendre. De développer. De se développer. Des aptitudes selon ses intérêts en développement. Des stratégies qui lui permettront de déterminer lui même ses futurs objectifs. Faire des choix. Donc au final, plus l'individu sera exposé à une situation, plus il deviendra disponible à profiter de éléments que celle-ci peut lui apprendre. 

Et maintenant du comment.  Il existe pour moi une discipline de base. Une rigueur de prise de notes. Une rigueur d'analyse. Le jugement professionnel pour moi, c'est d'être à l'écoute de toutes les variables et perceptions qui ont pu être observées, verbalisées, vécues. Pour moi, c'est me mettre à jour sur les différents styles d'apprentissages, confronter mes idées, argumenter en équipe multidisciplinaire, c'est être ouverte à mieux comprendre.

Malheureusement, ce ne semble pas être donné à tous. Guerre froide de balises de milieux, allégeance à un seul processus d'enseignement. Mais à quel moment l'individu est-il sorti du centre de nos préoccupations?

À quel moment, nos allégeances professionnelles sont-elles devenues plus fortes que le besoin du client? Son besoin que nous partagions les informations nécessaires au développement de son plein potentiel et que nous soyons à l'écoute les uns et les autres, sans être sur la défensive et que nous analysions ensemble ce qui fonctionne et qui ne fonctionne pas. Depuis quand le professionnel prend personnel d'avoir à ajuster sa stratégie de départ avec des données rapportées par d'autres professionnels? Selon ma propre logique, elle se trouve ici la faille. La faute ce n'est pas d'avoir accepté que l'on se soit trompé, mais plutôt de le balayer sous le tapis et de faire comme si cela n'avait pas existé et d'éviter l'analyse.

Des stratégies, il en existe pour chaque type d'individu, pour chaque type de défi, selon les termes observables de nos analyses. Idéalement, les stratégies visuelles sont sollicitées. Plusieurs professionnels ont effectué des recherches dans le domaine de l'intervention et ont mis en lumière des modèles d'intervention fantastiques favorisant le développement selon les besoins.

Ahhh ! Vous croyiez que j'allais dire selon les enfants ? Mais non ! Je parle bien de besoins.

Que nous choisissions d'utiliser un modèle conceptuel, certaines approches comportementales ou sociales, une approche médical, etc., ces stratégies ne sont rien sans une bonne planification psychomotrice.

Évitez les stress multiples et prenez des notes. Qui sommes-nous pour juger vos choix et les raisons de ces choix? Cependant, DOCUMENTEZ-LES, prenez des notes, CONFRONTEZ vos choix, ÉVALUEZ votre progression.

Je lis beaucoup sur tout ce qui se fait dans le domaine. J'en ai toujours eu une passion. Il est de notre devoir de toujours favoriser l'observation des comportements afin d'analyser l'ensemble du message et non seulement une partie de celui-ci.

Nous parlions tout à l'heure du lien du corps à l'esprit. Il est donc possible que cela ne fasse pas de sens à la première écoute. Le corps peut nous indiquer de la colère, mais lorsqu’on écoute le message on nous parle de peur. Mais ce message, l’avons-nous entendu ? Cessons de pousser sur le train pour qu'il aille plus vite. Cessons d'analyser les individus selon nos propres réactions, nos propres pensées. Tentons plutôt de créer cette interaction qui nous permettra d'avoir accès à l'individu, à son rythme, à ses intérêts. Revenons à la base !


Vers une inclusion réussie de la personne autiste

Ce que nous souhaitons pour l'individu autiste c'est qu'il développe son plein potentiel et qu'il s'autonomise davantage. Par contre, si nous jetons un oeil sur les récentes recherches des chairs en autisme, nous réalisons que les environnements d'apprentissage octroyés par le gouvernement au cours des dernières années ne correspondent pas aux attentes du développement de ce potentiel, à leur rythme, ainsi que leurs particularités. Malgré les efforts notables de plusieurs écoles en ce qui concerne la mise en place de certains groupes classes, la lourdeur ministérielle rend difficile l'atteinte des compétences, puisque cet enseignement d'un second niveau n'est pas adapté. Les attentes sociales ne le sont pas non plus, car ce sont les comportements conséquents qu'on analyse et non le comportement antécédent. Des bases de l'analyse appliquée du comportement qui devraient être enseignées si l'on souhaite réellement se diriger vers une inclusion réussie.


Parler d'autonomie n'implique pas de créer des automates, mais plutôt de rendre possible l'évolution du plein potentiel de chaque personne autiste aussi différente soit elle!



 

Apprendre sur l’amitié via la lecture et le cinéma

septembre 14, 2016

L’apprentissage de l’amitié chez l’enfant est une facette très importante de son développement social et affectif. C’est en partie grâce à l’amitié qu’il apprendra comment il doit se comporter avec ses pairs. En étant en contact avec d’autres enfants, il développera certaines compétences sociales qui l’aideront tout au long de sa vie. Par exemple, par le jeu, il apprendra le contrôle de ses émotions.

Mais si pour l’enfant, le fait d’apprendre à se faire des amis est tout un défi, celui de les garder en sera un encore plus grand. L’enfant qui apprendra à s’amuser et à collaborer avec ses camarades aura plus de facilité à créer des liens d’amitié durables.

Afin d’aborder le sujet de l’amitié avec votre enfant, nous avons sélectionné pour vous des livres et films en lien avec le sujet que vous pourriez lire ou visionner avec votre enfant.



LES FILMS

LA GUERRE DES TUQUES ANIMÉE (FILM)



FILM POUR TOUTE LA FAMILLE

Voilà que provient de l'équipe de Luc une incalculable volée de balles de neige en direction du pharaonique fort bâti par Sophie et sa gang. Le chien s'en mêle : mais pour quelle gang prend-t-il ? Pour les jeunes du village il n'y a pas meilleure façon de passer les vacances d'hiver - jouer à l'extérieur, à grands coups de stratégies, de découvertes, d'entraide, de courses à travers les sentiers de neige, de baisers volés, d'éclats de rire et parfois des grincements de dents. La question demeure : S'il y en a un, qui est le vrai gagnant dans tout ça ?


DOC LA PELUCHE : L'AMITIÉ EST LE MEILLEUR DES REMÈDES



FILM POUR ENFANTS

Le docteur est là ! Faites la rencontre de Docteur La Peluche, une fillette de six ans dotée d'un don très spécial : elle peut parler aux jouets et aussi les soigner. Avec l'aide de son équipe fidèle ; Hallie, Câline, Toufy et Chocotte, elle prend soin de tous les jouets et animaux en peluche, soigne leurs petits bobos, donne un bisou là où ça fait mal et règle leurs problèmes. Que ce soit un walkie-talkie enrhumé souffrant de « parasites », un crabe jouet atteint de « pince-aïe » ou une petite poupée en quête d'un gros câlin, Docteur La Peluche est disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 pour faire découvrir à tous l'importance de prendre soin de soi-même et des autres. Gâtez votre tout petit grâce à ces cinq épisodes amusants qui débordent d'humour, de musique et d'aventure, et qui démontrent que l'amitié est le meilleur des remèdes !
 


JOUE AVEC JESS : À LA DÉCOUVERTE DE L’AMITIÉ


FILM POUR ENFANTS

Les amis de Jess lui ont préparé une belle surprise, mais ils sont introuvables. Pourra-t-il les retrouver à temps ? Joignez-vous à Jess tandis qu’il cherche ses amis et les réponses à 5 autres grandes questions comme : pourquoi les abeilles font-elles du miel et pourquoi y a-t-il tant de coccinelles ?


BOUBA LE PETIT OURSON : LE DÉBUT D'UNE AMITIÉ


ÉMISSION POUR ENFANTS  23min 20

https://www.youtube.com/watch?v=YLRUDwHVAmQ

Cette série destinée aux enfants met en scène les aventures du petit ourson Bouba et de sa sœur Frisquette, tous deux recueillis à la mort d’Amandine leur mère par Moy, un petit garçon amérindien.

 

LES LIVRES POUR PARENTS ET INTERVENANTS


UNE ÉCOLE POUR TOUS : L'INTÉGRATION DES ENFANTS HANDICAPÉS OU EN DIFFICULTÉ


ÉDITEUR : Hôpital Ste-Justine

Le présent ouvrage plaide d'abord et avant tout pour une reconnaissance juridique de la laïcité de l'État par le gouvernement du Québec. Les auteurs explicitent les dimensions essentielles d'une laïcité sans adjectif, formulent des critiques à l'égard de la laïcité dite « ouverte » et insistent sur la place décisive qu'occupent les femmes dans ce projet urgent de reconnaissance de la laïcité. Le lecteur y trouvera également un modèle de chartre de la laïcité pour le Québec et une analyse des jugements récents de la Cour suprême du Canada en matière de laïcité. 


L'AMITIÉ ENTRE ENFANTS OU ADOLESCENTS : UNE FORCE POUR GRANDIR



ÉDITEUR
 : Armand Colin

Explique comment l'amitié, ressort important du développement psychologique des enfants et des adolescents, évolue avec l'âge et quelle est son influence réelle sur les conduites individuelles.

 

LIVRES POUR ENFANTS

 

AVEC UN GRAIN D’AMITIÉ…


ÉDITEUR : Scholastic Canada   2 à 7 ans

Kadir Nelson nous propose une histoire profondément touchante sur la générosité, la compassion et le partage. C'est avec peu de mots et de magnifiques illustrations que l'auteur-illustrateur de renom réussit à expliquer aux jeunes enfants qu'il est tout aussi important de planter des grains pour faire pousser les aliments qui nous nourrissent que de semer les bons sentiments qui font grandir l'amour et la paix. Un classique qui ne se démodera jamais.


L’ARBRE DE L’AMITIÉ

ÉDITEUR : Circonflexe    2 à 7 ans

Oliver, Charlie et Lulu sont trois amis qui aiment jouer ensemble à cache-cache. Mais Oliver est un éléphant, et il ne trouve pas d'arbre assez grand pour se cacher. Charlie et Lulu décident d'en construire un à la mesure de leur amitié.


COMMENT DEVENIR UN VÉRITABLE AMI : UN LIVRE SUR L’AMITIÉ


ÉDITEUR Sign ED DU      5 à 9 ans

Cet ouvrage présente aux jeunes enfants les valeurs qui fondent l'amitié (loyauté, confiance et sincérité) et leur fournit des conseils pour se faire et être de bons amis.

 

Hommage au jardinage

juillet 4, 2016
Hommage au jardinage

Hommage au jardinage

Par Mélanie Deveault, directrice, Centre de Formation Grandir Autrement (2014)

 

Vive l’été à l’extérieur!! Enfin, le retour du beau temps avec toutes ces opportunités qui nous entourent. Un moment pour moi aujourd’hui, je vous offre ce court texte d’hommage au jardinage. Plaisirs seul ou à deux, fille ou garçon, enfant ou adulte, les vertus du jardinage sont beaucoup plus grande que l’on pense. Pensez-y un carré de sable STRUCTURÉ.

 

Aspect sensoriel :

Moment de plaisir, pour une fois que l’on peut se salir les mains et que cela demeure fonctionnelle. Terre humide ou sèche, la sensation exfoliante sur nos mains nous catapulte doucement à l’intérieur de nous. Un peu extrême comme image vous direz, mais néanmoins c’est une sensation de retour aux sources, on se <ground>. Rapidement en jouant dans la terre, on constate que le calme nous envahi et que notre focus est mis sur notre respiration. Canalisant ainsi notre énergie, nous diminuons rapidement notre anxiété et augmentons notre capacité d’attention. Tous nos sens sont mis à contribution.

Des outils de grands mais aussi de petits. On peut se procurer des outils de jardinage en résine pour les enfants en grande surface. Travailler dans la terre favorise le développement moteur et les mouvements répétitifs tendent à conserver un état de calme.

 

Autonomie/Responsabilisation/Jeux

Un moment de qualité à partager. Que se soit à la maison ou à la garderie, la mise en place d’un petit potager demeure un <must> pour l’été. Facilement, on peut mettre en place une routine visuelle favorisant l’apprentissage par procédure en chaine. La procédure en chaine permet l’enseignement micro-gradué d’un comportement à la fois menant vers la routine complète à enseigner. 

Une notion de pouvoir contrôlée par l’enfant. Il peut maintenant être le décideur de cet univers. En favorisant cet accès, l’enfant développe un sentiment de compétence grandissant ainsi qu’une fierté face à ce qu’il accompli, qu’il pourra aussi transmettre lorsque des invités seront à la maison. Attention, vos attentes doivent demeurer réalistes et bien adaptées selon son niveau d’autonomie de départ ainsi qu’évoluant selon le rythme DE l’enfant.

L’enfant y prend du plaisir; pourquoi ne pas lui permettre de confectionner son propre coin jardin où il devra l’entretenir et y planter les graines de son choix et ainsi participer à tout le processus. L’expérimentation de l’aspect séquentiel peut s’accompagner d’histoires séquentielles à repositionner dans un ordre logique et ainsi travailler sur le concept d’avant-après en guise de référence à ce qui se passe. (ex. En premier on plante une graine, ensuite on arrose, ça pousse, et après ça donne un plant.)

La responsabilisation vers le jeu, c’est aussi possible! Votre carré de sable structuré devient une vraie jungle où les véhicules tout-terrain s’en donne à cœur joie. Les véhicules circulent dans les rangs, s’arrêtent pour faire des découvertes et pourquoi pas de petits personnages pour agrémenter notre jeu devenu symbolique.

 

Communication/Langage

Un moment calme à deux; ainsi que pour faire des découvertes et favoriser l’enseignement fortuit. L’enseignement fortuit est un mode d’apprentissage favorisant les intérêts de l’enfant et optimisant les connaissances, sans avoir d’attente précise envers l’enfant. En demeurant constant, on progresse vers des apprentissages concrets. Choix de mots et verbes seront récurrents tout l’été. Ainsi vous pourrez favoriser l’effort et optimiser l’utilisation du langage spontané dans ce contexte particulier et le généraliser graduellement à d’autres situations.

Offrez l’opportunité à votre enfant de se servir au jardin, mais à une seule condition; il doit nommer ce qu’il souhaite. L’apport conditionnel apporté sous forme de jeu, vous permettra de rehausser encore une fois la communication spontanée. Admirez ce plaisir d’attraper un légume à la volée. Développement des goûts, des textures, mais le tout vers une saine alimentation. Vous pouvez aussi mettre de petites pancartes avec les images afin que l’enfant passant du non-verbal à des sons puisse aussi faire une demande ou encore des associations.

 

Somme toute, jardinez est un bon catalyseur à l’apprentissage ainsi qu’au développement de plusieurs sphères de développement!!

 

La formation ça se partage: recherche Afrique de l'Ouest

juin 6, 2016

Les grands changements n'arrivent jamais seul. On tente de trouver plusieurs solutions, on veut avancer, on veut ce changement. C'est pourquoi, nous travaillons avec vous afin de soutenir l'évolution des pratiques.

Une association d'Afrique de l'Ouest est présentement à la recherche d'un second organisme souhaitant partager la mise en place d'une formation d'une semaine pour une clientèle ayant un TSA. Cette semaine se terminera par une journée d'accueil parent-enfant afin d'offrir des conseils et partager un moment de vie avec les intervenants et familles.

Communiquez avec nous afin d'obtenir de plus amples renseignements. info@grandirautrement.ca

 

Préparer l'adolescence de mon enfant

juin 2, 2016



Préparer l'adolescence de mon enfant

par Carline Mervilus, Coordonnatrice au soutien pédagogique (2016)


Dans la société québécoise actuelle, il serait impensable, voire irresponsable, de ne pas préparer sa retraite, son déménagement, ses arrangements funéraires ou ses vacances. Les événements fréquents, accidentels, joyeux ou tristes du quotidien méritent un temps de cogitation et de planification. Il en va de même pour les différentes étapes du développement de notre enfant. Je vous propose un exercice de conscientisation permettant d’entamer positivement l’inévitable période au cours de laquelle notre progéniture n’est plus vraiment un enfant, mais pas tout à fait un adulte.

QU’EST-CE QUE LA « CRISE » DE L’ADOLESCENCE

Pour débuter, je propose de nous poser les questions suivantes : pourquoi les parents ont-ils si peur de l’adolescence et pourquoi associe-t-on le terme CRISE à l’adolescence?

Mettons les choses en perspective. Les parents ont peur de cette étape parce qu’ils craignent d’avoir à gérer une crise.  Or, tous les êtres humains sont susceptibles de faire des crises à différents moments de leur existence. En fait, il arrive très souvent qu’une personne soit en crise simplement parce qu’elle a de la difficulté à entrer avec plaisir dans une nouvelle étape de sa vie. Il n’y a pas d’âge pour vivre ce genre de difficulté. Qu’ils soient vécus à deux ans, à l’adolescence, durant la quarantaine ou au courant de la cinquantaine, les comportements déviants correspondent souvent à un manque d’adaptation, de préparation et d’acceptation face à une étape de sa vie.

Qu’on appréhende l’étape normale de l’adolescence ou pas, nous le savons, la préparation reste un allié de choix. De plus, il est nécessaire de se rappeler que l’élaboration d’un plan ne prétend pas donner le contrôle absolu et la prévision certaine de nos attentes.  Toutefois, cela permet de déterminer ce qui est réellement important pour nous et également de clarifier nos idées.  

Il faut savoir que « tous les adolescents n'entrent pas en « crise », et que le monde des adultes confond souvent un peu vite toute une classe d'âge avec une minorité un peu plus visible qui sait faire parler d'elle ! »[1]. Ce qu’il faut redouter, ce n’est pas l’âge de l’individu, mais les choix douteux ou dangereux.  Ceux-ci ne se produisent pas qu’à l’adolescence.

En Amérique du Nord, la « crise » d'adolescence est souvent décrite comme un passage obligé, mais quelques auteurs, comme Michel Fize, sociologue et chercheur, la remettent radicalement en question.  Ces auteurs affirment clairement qu’elle émane d’une origine socialement construite et est le produit des sociétés occidentales. 

« L’adolescence n’est pas un problème, mais une phase d’adaptation. L’individu doit s’adapter à différentes étapes de sa vie, selon qu’il est un bébé, un enfant, un adolescent, un jeune adulte, un adulte, une personne d’âge mûr et un vieillard. Chacune de ces phases ayant son lot d’exigences, il s’agit maintenant de déceler ce qui pourrait nous sembler un comportement à risque d’équilibre mental chez l’adolescent. On ne parle donc plus de crise mais de différentes phases, parfois traversées de manière plus ou moins difficile. »[2]

CHANGER DE MENTALITÉ ET MIEUX SE PRÉPARER

Le magazine bimensuel mondial  L’actualité  publiait en 2009 une entrevue avec le chercheur Robert Epstein. Celui-ci déclarait alors ce qui suit : « Plus de 100 sociétés dans le monde ne connaissent pas l’adolescence. Et même en Occident, elle n’existe que depuis un siècle ». Tous les enfants du monde passent par des changements physiologiques, hormonaux, sexuels, intellectuels et émotionnels. Alors, pourquoi cette étape déclenche-t-elle chez nos jeunes occidentaux cette tendance à la dépression, aux comportements déviants, à la revendication excessive et au suicide?

La nuance se manifeste dans la perception.  La nôtre et la leur.  Si nous les percevons ou s’ils se perçoivent comme de grands enfants plutôt que comme de petits adultes, nous assisterons au prolongement de cette phase et les conséquences seront bien palpables. La caricature de l’éternel adolescent décrit bien cette réalité.  Les enfants qui ne décollent plus du foyer familial et qui y font la loi représentent une réalité répandue. Un terme a d’ailleurs été inventé pour les identifier : il s’agit des « adulescents ».  

Pour éviter ce manque d’autonomie, il faut bien comprendre les différentes périodes du développement de l’enfant et nous y adapter. Les enfants sont en constante évolution. Il est important de comprendre que nous ne pouvons pas adopter le même style parental tout le long du parcours de leur vie. Il y a un temps pour les contrôler, un temps pour les former, un temps pour les conseiller et un temps pour développer l’amitié avec eux!

Avant d’expliquer ces concepts, les parents doivent savoir qu’ils exercent plus d’influence dans la vie d’un enfant qu’ils peuvent le croire. Toutefois, il y a une condition : il faut que ceux-ci aient une part active dans leur vie. Pour éviter que d’autres influences prévalent et que les compagnons de jeux exercent plus d’influence dans la vie de vos enfants que vous, vous devez passer du temps à jouer, à parler et à interagir avec eux durant toutes les phases de leur existence.  Si vous passez moins de temps à instruire votre enfant qu’il n’en passe à regarder la télévision, à jouer aux jeux vidéo ou à jouer avec d’autres enfants, vos jeunes seront la proie d’influences extérieures aléatoires. « Aujourd’hui, les teenagers passent environ 70 heures par semaine avec leurs pairs, ce qui ne leur laisse pas beaucoup de temps pour les adultes. En moyenne, les ados américains passent 30 minutes par semaine avec leur père… dont la moitié devant la télé! Pas étonnant que la communication avec leurs parents soit difficile! Les jeunes apprennent à peu près tout ce qu’ils savent des autres ados, alors que pour devenir des adultes, ils ont besoin d’avoir plus de contacts avec leurs aînés »[3], rappelle le psychologue américain, Robert Epstein.

Rappelons-nous que l’objectif ultime à atteindre comme parent, c’est que nos enfants  soient autonomes, responsables et équilibrés. Par où commencer? Voici les différentes étapes qui nous mènent à la maturité :

Étape 1 : Phase de contrôle.
C’est le début de la vie de l’enfant. Il est important, durant cette phase, que le parent démontre de l’amour en établissant son autorité. Le monologue intérieur du parent ressemble à ceci : « Je t’aime, alors fais-moi confiance dans l’établissement des limites ». Pour ce qui est de l’enfant, il s’agit de l’étape au cours de laquelle il développe son sentiment de sécurité. Son discours interne est celui-ci : « Aidez-moi! ».  L’éducation passe par le savoir-faire à ce stade-ci.  L’enfant n’a pas besoin de savoir le pourquoi du comment dans la phase de contrôle. Il faut surtout lui montrer comment être et donner de courtes informations sans argumentations. C’est le moment d’apprendre à l’enfant à se contrôler et à reconnaître ses figures d’autorité. Très tôt, il faut travailler l'entêtement et le manque de discipline.

Les enfants ont cette incroyable capacité de se contenter de peu. Par contre, plus on leur en donne, plus ils ont tendance à être blasés. Un trop grand éventail de choix de jouets, d’objets, de repas et d’activités n’est pas bénéfique pour leur équilibre.  Il ne faut pas nourrir la soif d’obtenir facilement et rapidement, à cet âge. Les jeunes enfants doivent développer l’aptitude d’attendre, de vivre avec peu de choix ou de variétés.  C’est aux parents et aux éducateurs de créer cet environnement, car très tôt, ces enfants deviennent des adolescents et des adultes difficiles à contenter et qui s’attendent à obtenir les choses facilement et rapidement. L’acquisition d’un bien, d’un privilège ou d’un besoin ne doit pas se faire trop rapidement dans le temps afin de ne pas encourager la gratification immédiate et l’inadaptation.

Le terme « discipline » a parfois une connotation négative parce qu’on l’associe à une punition alors que discipliner, c'est  donner une direction. La punition n'est qu'une infime partie de la discipline. De plus, la discipline sans amour devient de l’autoritarisme. En effet,  il y a une nuance à faire entre la position d’autorité et l’autoritarisme.  Nous pouvons exercer cette position et ne pas en abuser. Le parent est une figure d’autorité et l’enfant a besoin de savoir qu’il y a quelqu’un qui en a la responsabilité. Les parents qui gardent un style parental autoritaire durant l’adolescence n’aident pas les jeunes à évoluer de façon saine et équilibrée.  Si votre autorité a été bien établie en bas âge, il y a de fortes chances que vous n’ayez pas à convaincre votre jeune que vos règles méritent d’être respectées lorsqu’il aura 14 ans.

Étape 2 : Phase de formation.
Il s’agit de la période pendant laquelle l’enfant découvre énormément de concepts plus abstraits. Le discours qu’il entretient est : « Enseigne-moi et dis-moi comment je dois interpréter les événements, les sentiments et les situations qui étaient pour moi inconnus ». Le parent doit entretenir le monologue suivant : « Je veux te former en te transmettant la bonne façon d’agir et de réfléchir». C’est une période d’apprentissage cognitif.  Entre 5 et 11 ans, c’est le moment de donner à l’enfant des connaissances morales plus élaborées pour préparer la phase d’intellectualisation qui se fera à l’adolescence.  L’enfant aura besoin qu’on lui explique, car il veut connaitre certains détails du monde qui l’entoure et nous devons nous attarder à bien expliquer. À l’étape 1, il fallait lui dire quoi faire et apporter une assistance physique pour le comment.  À l’étape 2, on explique soigneusement le pourquoi afin de l’encadrer dans sa réflexion. Durant cette phase, il faut  transmettre des connaissances qui se colleront à la pratique. Les cas vécus, les exemples, les scénarios sociaux plus élaborés et les livres sur différentes thématiques pourront aider les jeunes à évoluer dans leurs apprentissages.

Pour aider à la formation, deux modes de fonctionnement seront utilisés :

L’orientation : Comme la famille est une microsociété, le couple doit déterminer et s’entendre sur les valeurs familiales et sociales qu’il désire transmettre pour ne pas créer d’ambiguïtés.

La modélisation : Il s’agit de votre exemple au quotidien.  Il n’est pas question de perfection, mais d’efforts continus afin d’atteindre un objectif. Être un modèle dans notre façon de penser, de parler et d’agir a une influence positive sur la discipline. Montrer aux enfants ce qui est bien est de loin supérieur à la punition.

Les enfants sont très ouverts à cette étape.  Ils veulent constamment être enseignés et en savoir plus, car l’activité intellectuelle et créatrice prend forme.  Par contre, ils ont encore besoin d’être guidés pour ce qui est du comportement de façon général. Il est très judicieux de les faire participer aux tâches ménagères, de leur demander de partager leur point de vue dans l’élaboration des règles de vie de la maison et même de demander leur participation à l’organisation des fêtes. C’est important et cela s’apprend.  Il est certain, toutefois que ce n’est pas toujours évident… Nous devons les aimer en nous rappelant que :

•             Les enfants auront des comportements enfantins;

•             Sachant que la plupart des comportements enfantins sont déplaisants, nous devons agir en adulte.  Cela implique que nous allons les aimer malgré le comportement à corriger, que nous serons patient, calme, disponible, respectueux et réfléchi dans nos interventions; 

•             Si je les aime uniquement lorsqu’ils me font plaisir, ils ne se sentiront pas véritablement aimés et cela entraîne de l’insécurité.  Nous aimons une personne plus que son comportement.

Étape 3 : Phase de rationalisation de l’autonomie.
Durant cette période, les parents doivent démontrer la véracité et la fonctionnalité des informations transmises au cours des phases précédentes. Le monologue intérieur de l’adolescent ressemble à ceci: « Montre-moi à quel point c’est important et je déciderai si j’y adhère ou non ».  Nos interventions et nos valeurs doivent avoir du sens. Le monologue intérieur du parent devrait-être celui-ci : « Je vais te montrer à quel point cela aide réellement d’agir et de penser comme cela. » Au cours de cette étape, les jeunes ont besoin de relever des défis qui leur permettront de gagner en assurance.  De plus, la maturité émotionnelle est un élément clé qui se développe grandement durant l’adolescence.  Pour arriver à une meilleure rationalisation et une maturité émotionnelle responsable, le jeune doit apprendre à :

1) accepter de vivre adéquatement avec les incertitudes de la vie;

2) être capable d’attendre et de se contrôler afin de ne pas tomber dans les pièges de la gratification immédiate.

Ces deux éléments importants aident à ne pas avoir peur de l’autonomie. Vous savez, les adolescents deviennent très ingénieux lorsqu’il s’agit de conserver les privilèges de l’enfance, mais vous remarquerez qu’ils demandent en même temps d’avoir les mêmes droits que les adultes…

À l’adolescence, la discipline de vie commence à s’installer.  À cette étape du développement, la discipline devient cette capacité de transformer un principe de vie en action.  De plus, arriver à la maturité, c’est être en mesure de calculer de façon rationnelle et objective les dangers relatifs à nos choix.

De façon générale, nous pouvons observer la maturité émotionnelle d’une personne à travers sa conduite automobile, sa façon de s’habiller,  son aptitude à prendre soin des autres, le choix de ses amitiés, ses habitudes alimentaires, ses habiletés d’écoute etc. Pour aider ce processus, c’est le moment d’encourager le jeune à fonctionner de façon autonome en organisant des responsabilités d’adulte et en le conseillant. Comme la confiance se bâtit dans l’action, il ne faut pas trop protéger votre jeune. Cela l’empêche de trouver des moyens  propres à lui de s’adapter aux diverses situations qui se présentent. Si l’entraînement de la phase précédente a été établi et compris, vous pouvez faire  de plus en plus confiance à votre jeune. Il a encore besoin de vous à titre d’entraîneur, mais n’en faites pas trop pour lui, car les vrais défis commencent. Il se questionne sur votre approche et vous interroge? C’est légitime. Il ne faut surtout pas prendre cela pour un affront; il rationalise et intègre ces valeurs et ces comportements que vous avez transmis.

Étape 4 : Phase de la maturité.
C’est la période au cours de laquelle la personne devient un modèle pour les autres. Elle n’est pas parfaite, mais ses connaissances et ses expériences se raffinent parce qu’elle travaille activement à s’améliorer et ce, au point de pouvoir transmettre son savoir à d’autres. Cette personne devient un leader qui saura prendra soin des autres.  Le respect mutuel est vécu au sein de la famille et de la société. En termes de relations, il s’agit de la période au cours de laquelle nous développons une amitié avec nos enfants et continuons de les conseiller. Cette étape se prolonge pendant le reste de notre vie.

Être content et fier de voir nos enfants grandir est possible. Il faut les accompagner dans cette aventure qu’est la vie en les préparant  aux instabilités et aux incertitudes.  Nous devons les aider afin qu’ils puissent les affronter de façon adéquate pour éviter que la peur ne les paralysent. La vie vaut la peine d’être vécue et nous devons cultiver cette pensée dans l’esprit de nos jeunes. Des discours encourageants tel que : il ne faut pas abandonner, il faut persévérer, nous avons tous quelque chose à apporter,  nous motivent et motivent nos jeunes.

L’adolescence commence à se préparer d’abord au niveau de la perception que nous en avons et que nous transmettons.  Notre vision et notre perception aura des incidences sur notre façon d’intervenir et de réagir. De manière générale,  nos actions et nos paroles vont faire la différence.  Tout petit, il faut leur apprendre l’obéissance, durant l’enfance, il faut travailler à accroitre leur habileté de réflexion et finalement, nous devons les accompagner et les conseiller en ce qui concerne leurs responsabilités d’adultes. Au cours de chacune de ces étapes, notre objectif est de développer une plus grande capacité d’adaptation pour vivre des moments de transitions harmonieux.



[1] http://sante-medecine.journaldesfemmes.com/contents/941-crise-d-adolescence

[2] http://www.aqpamm.ca/test/crise-dadolescence-ou-maladie/

[3] http://www.lactualite.com/societe/assez-de-cette-culture-idiote/

 

Offre d'emploi: Éducateur(s) spécialisé(s)

juin 2, 2016
Offre d'emploi: Éducateur(s) spécialisé(s)
Grandir Autrement est présentement à la recherche d'un nouvel éducateur spécialisé en remplacement temps plein dès juillet. Nos besoins se situent essentiellement sur la Rive-Nord avec une parcelle sur la rive-sud de Montréal. L'intervenant aura la possibilité de poursuivre avec l'équipe à la rentrée. Merci de transmettre votre C.V. à la coordination à info@grandirautrement.ca 
 

Participez à la recherche - autisme

mai 5, 2016


Avis aux parents d'enfants qui présentent un TSA


Bonjour chers parents,

Je suis étudiante au doctorat en psychologie à l’UQAM. Mon projet de thèse porte sur la transition des enfants ayant un TSA vers le milieu scolaire. Les élèves ayant un trouble du spectre de l’autisme (TSA), près de 12 203 en 2013-2014, représentent maintenant 33% des élèves handicapés en milieu scolaire québécois, ce qui en fait la catégorie la plus importante. Toutefois, au Québec, la transition vers le système scolaire des élèves ayant un TSA est encore peu étudiée.

Je suis à la recherche de 150 parents acceptant de remplir un questionnaire concernant les caractéristiques et les comportements de leur enfant, les services en petite enfance et scolaires ainsi que leur implication dans la transition vers l’école.

Pour participer à cette étude, vous devez remplir les conditions suivantes :

1) Être le parent d'un enfant ayant un Trouble du Spectre de l'Autisme fréquentant actuellement une école primaire publique francophone québécoise

2) L’école devait être au courant du diagnostic de votre enfant lors de la transition.

Votre implication à ce projet permettra de mieux comprendre et de faciliter l’individualisation et la continuité dans les services offerts aux élèves ayant un TED lors de leur entrée dans le milieu scolaire et ainsi favoriser leur développement et leur réussite.

Pour participer à cette étude ou pour obtenir de plus amples informations, veuillez me contacter au courriel suivant :

fahmi.naima@courrier.uqam.ca 
Merci à l’avance pour votre appui!

Naima Fahmi
Doctorante en psychologie
Laboratoire de recherche sur les familles d’enfants ayant un TSA, UQAM
Sous la direction de Nathalie Poirier

 

Quand l'AMITIÉ s'écrit en majuscules

février 14, 2016
Quand l'AMITIÉ s'écrit en majuscules

 

L'amitié, ça se développe...l'amitié c'est une question d'intérêt, d'affinité, de confort. Mais qu'en est-il lorsque ce confort devient physique, voire sensoriel ? Qu'en est-il lorsque cela devient de l'attirance, de l'intérêt à l'exploration. Se découvrir, ÊTRE ensemble, etc.

Chez plusieurs individus vivant avec une condition neurodéveloppementale, le choix ne semble pas exister. Une multitude de connaissances leur sont enseignées sur le plan cognitif, langagier, moteur. On souhaite qu'ils puissent se développer à leur plein potentiel. On met en place des principes afin de leur permettre de développer des habiletés sociales. On contribue par l'enseignement à la généralisation de saines et stimulantes connaissances dans le vécu quotidien.

Mais encore ; ils grandissent ces enfants. Ils deviennent des adolescents, des adultes, ils développent de nouveaux besoins physiologiques que nous devons permettre et encadrer. Une crainte s'installe dans la famille, un inconfort, nommons-le ainsi, un besoin d'accompagnement. Mais avons-nous le choix ? Un petit rappel ici les besoins physiologiques sont à la base de la fameuse pyramide de Maslow. Donc, il va de soi que nous ne pouvons contrôler cette zone d'apprentissage, nous devons ÉDUQUER et ACCOMPAGNER.

Vos premières réactions seront probablement comme celles de tous les parents, inconfort, malaise, peur, honte, doute, vous figez face à cette nouveauté dont vous n'avez pas le contrôle. Votre rôle prend un nouveau sens. Il faut faire preuve d'ouverture, mais en sommes-nous toujours prêts ? Connaitre nos limites, nos aises et malaises face à ce phénomène transitoire de l'amitié vers l'amour et la sexualité, permettra de discuter, mais aussi recevoir les questions de nos « grands enfants ». Il nous faudra aussi faire le parallèle dans les malaises ressentis, car ces inquiétudes auraient-elles été présentes, ou encore dans la même proposition s'il avait eu un développement typique? L'intensité de la vie, ce sont les émotions !

Est-ce les stéréotypes courant en ce qui concerne la sexualité qui me déstabilise?

1.      Elles demeureront des enfants pour toujours ; 

2.      Elles sont et seront toujours asexuées ; 

3.      Elles sont incapables de comprendre leurs désirs sexuels ; 

4.      Elles ont des pulsions sexuelles qui ne se maîtrisent pas ; 

5.      Elles sont des déviantes sexuelles potentielles et on ne devrait pas leur enseigner
l’éducation sexuelle dans l’éventualité où cela leur donnerait des idées.

Source:www.masexualité.ca

La mise en place d'un contexte d'apprentissage est essentielle. Vous pouvez obtenir du soutien pour se faire. Créer le contexte favorisant les apprentissages et les échanges sera probablement instable et de courte durée les premières fois, mais respectez aussi votre rythme. Vous devez être à l'aise d'échanger, rien ne sert de se presser. De toute évidence, avant d'entrer dans le vif du sujet vous devrez d'abord connaitre où se situent les connaissances de votre adolescent sur les sujets que vous souhaitez aborder (ex. changements du corps, prévention, maladie). Ces échanges devront être faits de façon positive et permettant de reconnaitre ces besoins.

Bien qu'il y ait de multiples sujets d'intérêts entourant cette AMITIÉ, il va s'en contredit que vous devez tout de même y aller progressivement. Vous pouvez diviser périodes de questions et échanges sur un thème précis. Mais avant d'aller trop loin, revenez à la base, revenez à la compréhension du concept de soi et ces changements et son évolution. Bien se connaitre c'est d'abord et avant tout savoir ce que j'ai, ce que je n'aime pas, connaitre son nouveau corps, comprendre le respect de soi et de l'autre, quels sont mes limites, savoir dire non, identifier et gérer les nouvelles émotions, la théorie de l'esprit et la différenciation entre mon concept de soi et celui de l'autre. Nos échanges doivent tenir compte de l'utilisation des habiletés dans divers niveaux de relation (les inconnus, connaissances, amis, familles, amoureux)

Notre discours doit toujours permettre à notre enfant de mieux comprendre, car « Quand on comprend mieux, notre choix est plus éclairé. » Votre principal objectif, voir à l'occasion votre principal défi sera de rendre l'abstrait concret. Pour se faire vous devrez apporter des comparatifs, utiliser les mots ou encore les images les plus simples possible, un thème à la fois et même créer des histoires sociales afin d'envisager les nuances possibles. Vos échanges devraient être axés sur le partage du savoir et les choix qui s'y rattacheront. Vous devez éviter de créer un billet en omettant des informations, des possibilités. S'il ne dispose de toute l'information, nous ne répondons pas à notre objectif de choix éclairé.

Quand est-ce que l'amitié s'écrit en MAJUSCULES et que l'on peut dire que c'est une amoureuse, une amoureuse? C’est quand les deux personnes sont amies, se connaissent, font une bonne équipe ensemble, partagent des activités, des intérêts et des goûts semblables ou communs.  Ont du plaisir, s’amusent et rient ensemble, le temps passe vite. Les idées des deux personnes sont utilisées quand elles sont ensemble. Ce n’est pas seulement une des deux qui décident. Ont envie d’être proches l’une de l’autre, de s’embrasser et de se faire des caresses.

La mise en place des habiletés de vie de cette ne se font pas en un seul échange. Suite à l'enseignement des bases, vous pourrez peaufiner et enseigner de nouveaux niveaux ou vous attardez sur des détails de concepts moins compris comme la distance, les règles quand on a un amoureux (ex. 1 à la fois ;) ), que l'autre ne perçoit pas toujours les choses de la même façon que moi ainsi que toute la notion du consentement. https://youtu.be/5davRVQB0Lk

Finalement, selon Maslow, les besoins de base sont les besoins physiologiques (ÊTRE) puis besoin de sécurité (AVOIR)

AVOIR nous permet de survivre, mais ÊTRE nous permet de vivre !


Mélanie Deveault, directrice
Centre de Formation Grandir Autrement


 

Grandir Autrement, Ça vaut le détour!

février 2, 2016


Voici une entrevue avec Mme Mélanie Deveault, directrice du Centre de Formation Grandir Autrement, à propos des services évolutifs de soutien.

Une entrevue réalisée par Mme Maxime D.-Pomerleau à l'émission Ça vaut le détour sur le Canal M.

Écouter l'entrevue

 

Grandir vers l'école

mars 4, 2015
Grandir vers l'école
 

Top 10 des bonnes raisons de choisir CFGA pour votre organisation

janvier 8, 2015

  1. Du personnel accessible sans attente et à l’écoute de vos besoins
  2. Une rencontre d’orientation sans frais et adaptée à votre demande initiale
  3. Présentation d’un plan de service adapté à l’orientation choisie.
  4. Des moyens et outils efficaces prêts à mettre en place.
  5. Être à l’affût de l'évolution des différentes approches et nouveaux courants et façons de faire afin de réunir qualité et accessibilité. Ouverture sur diverses disciplines en lien avec les défis proposés.
  6.  Des valeurs humanistes mettant l’emphase sur la relation d’aide.
  7. Soutien d’une équipe multi en amalgame dans une structure organisationnelle favorisant l’innovation et le co-développement.
  8. Une équipe prête à vous aider de façon sporadique afin de poursuivre le perfectionnement dans votre organisation.
  9. Des intervenants qui reçoivent de la formation continue régulièrement, ce qui permet une mise à jour des connaissances et des pratiques d'intervention
  10. Mise en valeur d’une pratique de gestion progressiste mettant l’emphase sur une culture de co-développement

 

Théâtre de l'Intérieur

décembre 5, 2014



Catherine Lachance, comédienne, fondatrice et formatrice chez Hémisphère Formation & Mélanie Deveault, directrice du Centre de Formation Grandir Autrement possèdent une belle combinaison de compétences afin de stimuler de façon créative l’approfondissement de soi, le savoir-être, la théorie de l’esprit ainsi que les défis de communication rencontrés chez les troubles neurodéveloppementaux (i.e. asperger, dysphasie, tdah,…etc.). Elles vous présentent……


Théâtre de l'Intérieur

Programme d’habiletés sociales d’un nouveau genre pour les adolescents (12-18 ans). Par l’expérimentation de techniques inspirées du théâtre, les participants profitent d’une expérience concrète pour mieux comprendre et extérioriser leur communication intérieure. Vivre de nouvelles émotions, allez au-delà du modèle de raisonnement habituel; c’est par ce théâtre que l’on stimule de nouveaux apprentissages sociaux. Sortir du cadre en toute sécurité; c’est possible!

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Dates des rencontres (les mardis de 19hrs à 20h30)

 

6 Janvier 2015

 

 

13 Janvier 2015

 

20 Janvier 2015

 

27 Janvier 2015

 

3 Février 2015

 

10 Février 2015

 

 

17 Février 2015

 

10 mars 2015

 

17 mars 2015

 

Brunch

Note : *Une pause de 2 semaines à la relâche est attribuée. **La dernière rencontre sera un brunch de groupe. La date sera déterminée en cours de route pour un matin de fin de semaine.

 

Coûts :

975$ pour la séance complète. Ce tarif inclus le matériel pédagogique ainsi que l’activité brunch final. Il peut être déboursé en 2 versements, soit le 1er au moment de l’inscription et le second le 1er Février 2015.

 

Lieu :

Centre de Formation Grandir Autrement

514.462.0418 cf.grandir.autrement@gmail.com 195 ch. St-François-Zavier, Delson (Qc) J5B 1X7 (derrière le Benado)

Merci de GRANDIR avec nous!!



 

COMMUNICATION INTERACTIVE AVEC LES PARENTS

décembre 1, 2014

COMMUNICATION INTERACTIVE AVEC LES PARENTS

Mélanie Deveault, directrice

Centre de Formation Grandir Autrement (2014)

cf.grandir.autrement@gmail.com

Paru précédemment sur educatout.com http://www.educatout.com/edu-conseils/enfants-besoins-particuliers/chroniques-conseils/communication-interactive-avec-les-parents.htm

 

                Puisque l’on parle sans cesse de développer les habiletés de communication chez nos enfants ayant des défis particuliers, je voyais un intérêt à créer une fiche de communication interactive pour faire le pont avec les familles. Dans un article précédent, je parlais de l’importance de la mise en place de plans d’intervention individualisés en petite enfance. Dans cette même ligne directrice, il nous faut nous assurer du transfert de nos acquis de façon fonctionnelle dans le quotidien.

Les plans d’intervention mis en place en petite enfance ne sont généralement pas reconduits de façon aussi fréquente qu’en milieu scolaire; et cela n’est pas essentiel selon les besoins. Cependant, le lien fonctionnel doit être créé avec les familles, d’où l’utilisation de cette grille de communication interactive.

La communication interactive permet d’offrir des informations concrètes à la famille en lien avec les objectifs spécifiques établis lors de la rencontre de plan d’intervention. Elle permet aussi à la famille d’effectuer un retour sur l’évolution particulière de son enfant de façon plus précise.

Ce lien fonctionnel que nous tentons de créer se nomme généralisation des apprentissages. Donc de façon concrète, un enfant qui a atteint un objectif de façon partielle ou complète peut maintenir le nouvel apprentissage en situation concrète du quotidien. Par exemple, l’enfant qui a acquis la capacité de trier des items identiques pourrait participer à l’activité du triage d’ustensiles (oui, on oublie pas de retirer les objets tranchants J ) Lorsque le pont fonctionnel se crée, il est habituel de voir le rythme d’apprentissage augmenté puisque l’enfant en voit l’utilité, la fonction de son nouveau comportement.

En stimulant cette interaction, vous rehausser votre lien de confiance avec la famille puisque votre implication concrète dans le processus permet de développer un environnement familial plus stimulant. De plus, le sentiment de compétence des parents amènera assurément une implication constante dans l’évolution des besoins de leur enfant.

 

Note : Voir la grille en hyperlien

 

Catalyseur de changement

novembre 28, 2014
Catalyseur de changement
Une semaine de formation continue passée au CRDI-TED du Bas-St-Laurent qui s'est terminée par une cellule de co-développement très stimulante avec les superviseures aux activités cliniques. Grandir Autrement fier partenaire dans le changement pour optimiser les pratiques en intervention. 
 

Intégration / Adaptation : un temps pour chaque chose

novembre 12, 2014

Intégration / Adaptation : un temps pour chaque chose

Par Mélanie Deveault, directrice

Centre de Formation Grandir Autrement (2014)

Paru précédemment sur educatout.com http://www.educatout.com/edu-conseils/enfants-besoins-particuliers/chroniques-conseils/integration-adaptation-un-temps-pour-chaque-chose.htm

 

C’est la rentrée; déjà! Mais non elle est déjà passé et on est dans l’amélioration des processus suite à cette transition. Ça grouille de partout, on est excité. Un nouveau groupe, de nouveaux émerveillements et de nouveaux objectifs professionnels que nous nous sommes fixés, car nous aspirons à rehausser encore une fois cette année nos aptitudes d’éducateurs. Certains d’entre vous ont de nouveaux petits marmots dans leur groupe. Vous accueillez, peut-être, cette année un enfant ayant des défis particuliers? Oui et bien voici le moment de se poser les bonnes questions avant d’adapter votre programmation complète.

Souvent on croit à tord que l’enfant ayant des besoins particuliers, que l’on parle de défis de communication, comportements, développement, arrive obligatoirement avec une mise en place pointilleuse d’outils, qu’il faut mettre des séquences visuelles d’autonomie dans tous les secteurs….et Alouette!! Et bien détrompez vous, la phase où l’enfant est observateur et débute certaine autorégulation est nécessaire. Certains enfants vous surprendront car des règles de vie simples sont déjà affichées, le modèle de leurs pairs pourrait leur suffire à l’ajustement de comportements dans certaines situations. OU encore, votre tempérament d’anticipation naturel pourrait aider l’enfant à gérer son anxiété dans les transitions. Vous êtes peut-être LA personne ressource pour cet enfant. On ne crie pas victoire trop vite, mais pourquoi installer des barrières trop rapidement.

Fidèle à moi-même, je préfère toujours suggérer aux éducateurs en garderie d’effectuer une phase d’observation d’environ 2 semaines. Pendant ce deux semaines, on détermine les défis, les réactions de l’enfant, la fréquence des comportements défis, l’émergence de comportement sociaux et cognitifs, les réactions face aux autres enfants, les points de repères qu’il se fixe pour se réguler ou encore pour tenter de comprendre une situation, les impacts sensoriels,…etc. Notez le maximum d’informations dont vous pourrez utiliser à profit pour favoriser une mise en place naturel d’éléments permettant d’atteindre les objectifs.

En somme, votre groupe devrait entamer sa rentrée comme une aventure où tout est permis. Ainsi vous pourrez fixer des objectifs de croissance du groupe ainsi qu’en individualiser avec les outils qui répondront aux besoins que vous avez observez. Vous pourrez aussi mieux échanger avec les divers professionnels et obtenir des recommandations qui correspondent à votre rythme avec l’essence de votre groupe.  

 

Catalyseur d'aventures

novembre 12, 2014

Catalyseurs d’aventures

Par Mélanie Deveault & Evelyne Delude

Centre de Formation Grandir Autrement (2014)

 

Et oui; même si nous souhaitons à l’occasion tout contrôler; cela ne semble pas être un rôle constant dans l’application (nous sommes des individus qui avons aussi des besoins). Nous sommes des catalyseurs d’aventures. Nous offrons des opportunités d’apprentissages. Notre choix de jouets et d’objets disponibles a un impact important afin que l’enfant développe sa créativité. Un jouet ouvert devrait toujours être favorisé afin de stimuler autrement la prise de conscience de l’objet et ses potentielles utilisations. Le tout se joue dans notre manière de répondre au besoin réel. Le message envoyé à l’enfant conditionnera sa façon de réagir la prochaine fois où il se trouvera dans la même situation.

 

Que nous soyons éducateur ou parent, nous sommes privilégiés d’être au centre de l’évolution chaque jour : en prendre conscience devrait justement nous inspirer et nous propulser au-delà des barrières que l’on s’impose. Bien que les comportements défis puissent miner les troupes, vous demeurez ce héros qui stimule la créativité. Justement, en usant de créativité bien dosée, les stratégies utilisées s’avèrent souvent plus efficaces pour court-circuiter manifestations dérangeantes dès leurs premiers signes.

 

En milieu de garde comme à la maison, le secret est la bonne pondération des activités (moments physique de groupe, moment avec l’adulte seul, bricolage, plages libres,…etc. Ne vous sentez pas coupable de le laisser jouer seul alors qu’il s’ennuie. S’il s’ennuie, c’est que son cerveau travaille…il cherche une opportunité. La créativité amène la créativité… Rien de plus vrai.  Explorez et osez exprimer des réponses qui sortent de l’ordinaire, qui surprennent! Que ce soit par une phrase, par un ou quelques mots, un geste, un mimique ou une intonation, stimulez des réactions, des interrogations, des pistes pour provoquer un déclic et un enchaînement dans son cerveau.  Et pour les enfants qui ont tendance à rester tout près et qui guettent la moindre petite occasion pour avoir de l’attention, vous pouvez: proposer un défi à relever de façon originale qui sera vérifié dans un temps donné.

 

Ces moments de pur bonheur valent milles mots. Ils reflètent l’expression du caractère unique de la personne qui est devant nous selon sa compréhension du moment.  Ils fournissent également les occasions d’identifier des forces chez l’enfant.

 

Mon premier Larousse des POURQUOI?

juin 22, 2012
Le Larousse des Pourquoi est un outil très intéressant à en devenir un jeu. Laissez votre enfant naviguer à travers les pages et vous poser des questions et ainsi de suite à tour de rôle. Une belle façon de généraliser les apprentissages, d'utiliser les phrases causales, exprimer un argument, ....etc. Une belle façon de créer une interaction!
 

© 2017, Centre de formation Grandir Autrement

 

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